19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 14:04

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Ce matin, à Paris, était présenté à la presse 30 minutes du prochain film d’animation des studios Disney : Les Mondes de Ralph.

Premières impressions… Sans spoilers (embargo oblige).

 

 

Plongée dans les mondes virtuels

 

Après l’incroyable bande-annonce postée sur le web la semaine dernière, c’était l’occasion d’en savoir un peu plus sur ce projet atypique des studios aux grandes oreilles.

Même si l’incursion de Disney dans les jeux-vidéos a commencé très tôt avec Tron en 1982, jamais un film d’animation de cette envergure ne s’était aventuré dans les sphères vidéo-ludiques.

 

En prenant en compte le sentiment nostalgique, Clark Spencer, producteur du film et présent lors de cette présentation, a expliqué à quel point un tel environnement était un élément important à une HISTOIRE. Car bien que celle-ci s’annonce extrêmement classique, dans les faits, un véritable travail a été effectué sur le visuel du film, sa bande-son, mais aussi et surtout ses personnages.

 

Le film conte l’histoire de Ralph la Casse (doublé par l’excellent John C. Reilly en VO, François-Xavier Demaison en VF), méchant d’un jeu-vidéo d’arcade qui est las de jouer toujours au même rôle. Il décide alors de s’aventurer hors de son jeu vieux de 30 ans pour découvrir les facettes des autres mondes virtuels. .

Les extraits présentés montrent les différents environnements que le personnage va explorer. A noter : un soin particulier apporté aux mondes que Ralph va découvrir avec le spectateur.

Spencer a beaucoup insisté sur un élément important de ce nouveau long-métrage : chaque monde est unique. Par exemple, chacun a sa propre bande-son : l’électronique Skrillex, les très eighties Buckner & Garcia ou encore le groupe de 48 chanteuses j-pop AKB48. 

 

 

L’émotion au programme

 

Vous l'aurez remarqué dès la bandes-annonce, le graphisme est très enfantin. Mais noyé dans les caméos et les environnements virtuels connus, le spectateur adulte se perd alors dans ses meilleurs souvenirs. Et c'est semble-t-il un des objectifs de ce projet ! D’idée en idée, de personnage en personnage, le metteur en scène Rich Moore (un des premiers réalisateurs des Simpsons), nous envoie dans une autre réalité pourtant… famillière.

Le film promet de belles réactions : en connectant deux publics, l'enfant émerveillé et l'adulte nostalgique, il créé l'universalité de son histoire et la garantit.

Ainsi chez les plus grands, le rire s'entremêle avec les « AH OUI JE ME SOUVIENS ! » qui se bousculent dans nos têtes à force de références. Quant à l'émotion, elle arrive à grand pas : via ces personnages perdus dans ces mondes où le déterminisme est roi. Où leur volonté d’exister autrement, en étant libre, est forcément bafouée au profit du spectacle pré-programmé.

Le visuel n’est plus, la profondeur arrive.

 

Et c'est le ressentiment perçu après seulement 30 minutes d’extraits, dites vous bien !

 

En effet, comment ne pas se sentir tout petit et tout mielleux face à ce qui nous rappelle tant l’enfance ?

Comment ne pas fondre devant ces jeux auxquels on a participé plus jeune ? Et qui prennent vie autrement sur grand écran ?

 

 

La vie est un immense jeu universel

 

Disney a toujours été un peu tout cela à la fois.

La présence de thèmes comme la quête d’identité ou la mesure de la tolérance d’autrui appuient cette impression.

 

Quand Walt Disney avait conçu Disneyland, il expliquait qu’il avait souhaité créer un endroit où les enfants pouvaient s’amuser… Autant que leurs parents.

Et dans ce grand huit de pixels, impossible de ne pas penser à cette phrase qui a redéfini Disney depuis quelques années, après le rachat de Pixar (Raiponce).

Impossible aussi, de ne pas penser à toutes ces heures passées sur les machines d’arcade, à tenter d’obtenir le meilleur score, pour devenir soi-même un héros de jeu-vidéo (Street Fighter II, Pac-Man, Q-Bert).

C’est tout ce sentiment là, cette tendresse, qui transparait de ces extraits qui annoncent un long-métrage inspiré. L’amour d’un autre art sublimé par une histoire que seul le cinéma peut nous offrir… En nous touchant.

 

« Suffisamment pour que le public se souvienne de l’aventure que nous souhaitons lui offrir. Nous souhaitons que les spectateurs n'oublient jamais notre film, et pour cela, il faut les toucher avec des choses qui feront alors partie d’eux. La comédie est importante. Mais l’émotion est le cœur de tout » ajoute Clark Spencer, véritable vétéran chez Disney.

  

L'histoire d'une future réussite ? On ne manquera pas d’aller le vérifier dès le 21 novembre au Grand Rex et le 5 décembre partout ailleurs !

 

 

Les Mondes de Ralph de Rich Moore.

Le 5 décembre dans toutes les salles françaises.

 

William Mondello

 

 

 

A découvrir sur le blog :

The Secret, de Pascal Laugier ou le film témoin de Jessica Biel

LE film de l'été 2012 : Avengers, de Joss Whedon. Le fun n'a jamais été aussi bon !

L'autre film de l'été : The Dark Knight Rises, de Christopher Nolan. Quand la réalité est déjà dans la fiction

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